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Peut on réciter le chéma al hamita en position allongée ?

Dans un passouk du Chéma’, il est dit « ouvechokhbékha ouvkoumékha (à ton coucher et à ton lever) ». Il semble donc que le Chéma’ puisse être dit en position allongée. 

Le Choulkhane ‘Aroukh[1] est possek comme cela. 

Selon lui, on peut dire le Chéma’ en étant allongé, à condition qu’on ne soit ni sur le dos, ni sur le ventre, mais bien tourné sur le côté[2].

Le Rama[3] n’est pas possek comme cela : il ne permet de dire le Chéma’ en étant allongé sur le côté que si on est déjà allongé et qu’on n’a pas vraiment la force de se lever. 

Par conséquent, selon lui :

une personne qui peut se lever pour dire le Chéma’ en étant assis doit le faire ; 

 et une personne qui ne s’est pas encore allongée au moment où elle va dire le Chéma’ ne doit pas aller s’allonger sur le côté pour dire celui-ci.

La permission de dire le Chéma’ en étant allongé sur le côté s’applique donc : 

-aux Achkénazim qui sont trop fatigués pour se lever et le dire assis ; 

-aux Séfaradim même s’ils ne sont pas spécialement fatigués. 


[1] au premier paragraphe du simane 63

[2] Si une personne est un peu forte et qu’elle a donc du mal à se tourner sur le côté, ce n’est pas grave ; mais une personne ‘‘normale’’ doit bien se tourner sur le côté si elle dit le Chéma’ en étant allongée.

[3] Au même endroit : premier paragraphe du simane 63

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Dans un passouk du Chéma’, il est dit « ouvechokhbékha ouvkoumékha (à ton coucher et à ton lever) ». Il semble donc que le Chéma’ puisse être dit en position allongée. 

Le Choulkhane ‘Aroukh[1] est possek comme cela. 

Selon lui, on peut dire le Chéma’ en étant allongé, à condition qu’on ne soit ni sur le dos, ni sur le ventre, mais bien tourné sur le côté[2].

Le Rama[3] n’est pas possek comme cela : il ne permet de dire le Chéma’ en étant allongé sur le côté que si on est déjà allongé et qu’on n’a pas vraiment la force de se lever. 

Par conséquent, selon lui :

une personne qui peut se lever pour dire le Chéma’ en étant assis doit le faire ; 

 et une personne qui ne s’est pas encore allongée au moment où elle va dire le Chéma’ ne doit pas aller s’allonger sur le côté pour dire celui-ci.

La permission de dire le Chéma’ en étant allongé sur le côté s’applique donc : 

-aux Achkénazim qui sont trop fatigués pour se lever et le dire assis ; 

-aux Séfaradim même s’ils ne sont pas spécialement fatigués. 


[1] au premier paragraphe du simane 63

[2] Si une personne est un peu forte et qu’elle a donc du mal à se tourner sur le côté, ce n’est pas grave ; mais une personne ‘‘normale’’ doit bien se tourner sur le côté si elle dit le Chéma’ en étant allongée.

[3] Au même endroit : premier paragraphe du simane 63

Le rabbin

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