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Peut on transporter des objets pendant Chabbat dans les escaliers de l’immeuble ?

Il y a deux sortes de érouv.

L’une d’entre elles et le érouv qui est monté sur une barre en fer, avec un fil qui entoure l’endroit où on veut pouvoir porter.

Les Séfaradim ont l’habitude d’être ma’hmir en ce qui concerne ce érouv-là, qui s’adresse davantage plus pour les Achkénazim.

En effet, nous les Séfaradim, nous nous conduisons plus selon l’opinion du Rambam et de Marane Hachoul’hane Aroukh, c’est-à-dire que nous avons besoin que la distance entre chaque fil soit inférieure à trois tefa’him.

La Halakha lémaassé est que nous avons donc vraiment besoin d’une sorte de muraille.

Méikar hadine, si un Séfarade a vraiment besoin de porter, il pourra le faire tant qu’il y a un érouv, même lorsque celui-ci correspond plus au minhag achkénaze (à l’habitude des Achkénazim).

Mais dans ce cas (où le érouv correspond plus au minhag achkénaze), il est néanmoins mieux pour un Séfarade d’être ma’hmir de ne pas porter.

Par contre, dans le cas où il n’y a pas du tout de érouv dans la ville, on ne pourra porter dans l’immeuble que si un érouv a été fait avec les gens qui l’habitent. Sinon, ce sera interdit.

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Il y a deux sortes de érouv.

L’une d’entre elles et le érouv qui est monté sur une barre en fer, avec un fil qui entoure l’endroit où on veut pouvoir porter.

Les Séfaradim ont l’habitude d’être ma’hmir en ce qui concerne ce érouv-là, qui s’adresse davantage plus pour les Achkénazim.

En effet, nous les Séfaradim, nous nous conduisons plus selon l’opinion du Rambam et de Marane Hachoul’hane Aroukh, c’est-à-dire que nous avons besoin que la distance entre chaque fil soit inférieure à trois tefa’him.

La Halakha lémaassé est que nous avons donc vraiment besoin d’une sorte de muraille.

Méikar hadine, si un Séfarade a vraiment besoin de porter, il pourra le faire tant qu’il y a un érouv, même lorsque celui-ci correspond plus au minhag achkénaze (à l’habitude des Achkénazim).

Mais dans ce cas (où le érouv correspond plus au minhag achkénaze), il est néanmoins mieux pour un Séfarade d’être ma’hmir de ne pas porter.

Par contre, dans le cas où il n’y a pas du tout de érouv dans la ville, on ne pourra porter dans l’immeuble que si un érouv a été fait avec les gens qui l’habitent. Sinon, ce sera interdit.

Le rabbin