Comment se comporter si l’on s’attarde dans la amida et qu’on risque de manquer la Kédoucha ?

Celui qui fait sa tefila avec beaucoup de concentration et d’attention (et qui risque donc de s’attarder et de ne pas pouvoir réciter la kédousha avec le tsibour) aura le droit de commencer sa Amida un peu avant, au moment où le tsibour se trouve dans le passage de Véyatsiv, afin de pouvoir être dans les temps et ne pas manquer la kédousha.

Même s’il est écrit dans la Guemara Berakhot qu’un homme n’a pas le droit de devancer sa tefila lorsqu’il prie avec le tsibour, il a le droit de le faire lorsqu’il s’agit de deux ou trois bénédictions, puisque pratiquement toute sa tefila est dite en même temps que le tsibour.
Cependant, il n’est pas obligatoire de procéder ainsi.
On pourra commencer sa tefila avec le tsibour et, si on n’a pas terminé à temps et qu’on en vient à manquer la kédousha ou le kadish, cela s’appelle un cas de oness (force majeure), pour lequel il n’y a aucune transgression.
Par contre, à Min’ha, on n’a pas le droit de devancer sa tefila, car on devra répondre au kadish qui est dit juste avant la Amida.
Il est mieux de répondre au kadish qu’à la kédousha.

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Le rabbin

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