La hagada : les lois

Même les femmes sont concernées par le récit de la Sortie d’Égypte.
Celles qui ne savent pas lire pourront s’acquitter en écoutant la Hagada, en vertu du principe שומע כעונה (choméa ké’oné). Et si elles ne comprennent pas l’Hébreu, on devra leur traduire la Hagada dans la langue qu’elles comprennent.
Une femme ne pourra pas acquitter un homme de la lecture de la Hagada.
Celui qui éprouve des difficultés à lire la Hagada pour quelque raison que ce soit pourra s’acquitter en l’écoutant de quelqu’un d’autre, en vertu du principe שומע כעונה (choméa ké’oné).
Celui qui pense la Hagada sans sortir les mots de sa bouche n’est pas quitte de cette Hagada.
Un aveugle devra lire lui aussi la Hagada, et devra dire  aussi מרור זה (maror zé) et מצה זו (matsa zou), puisqu’il a la possibilité de soulever la matsa et le maror.
On n’a pas besoin de se dépêcher pour lire la Hagada. Au contraire, on prendra son temps pour raconter le récit de la Sortie d’Égypte.
On ne pourra pas s’interrompre pendant la Hagada, à moins que ce soit pour quelque chose d’urgent.
On veillera également à ne pas fumer pendant la Hagada et  le Hallel.

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Le rabbin

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