Quels sont les moments où l’on ne récite pas le vidouï ?

Quels sont les moments où l’on ne récite pas le vidouy et la néfilat apayim ?

Moché Rabbénou a institué qu’un hatan qui vient de se marier dispose de sept jours durant lesquels il devra réjouir sa femme.Ces jours sont considérés comme des jours de Yom Tov, et c’est pourquoi il ne dira pas le vidouy et la néfilat apayim.

Lorsqu’un minyan prie chez le ´hatan, ou que le ‘hatan prie à la Synagogue avec la communauté, on ne dira pas le vidouy et la néfilat apayim durant les sept jours, en l’honneur du ´hatan.

Toutefois, le matin du mariage, même si la ´houpa aura lieu en soirée avant la cheki’a, on dira tout de même le vidouy et la néfilat apayim.

Par contre, à Min’ha, peu de temps avant la ‘houpa, on ne dira pas le vidouy et la néfilat apayim.

De même lorsqu’un garçon devient Bar Mitsva, et qu’il a donc 13 ans et un jour (le jour de sa naissance), s’il est présent à la Synagogue, on ne dira pas non plus le vidouy et la néfilat apayim.

Une Brit Mila qui a lieu dans une Synagogue dispensera également du vidouy et de la néfilat apayim; et s’il y a plusieurs minyanim dans cette Synagogue, tous seront dispensés du vidouy et de la néfilat apayim. Car la chaise d’Eliahou Hanavi est encore présente dans la synagogue, ainsi que la sainteté de la mitsva de Brith Mila; et ce pendant toute la journée.

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Le rabbin

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