La confiance en Dieu : la clé de Roch Hachana La paracha de la semaine, paracha Nitsavim est juxtaposée à la précédente où sont énumérées les 98 malédictions. Le peuple juif ayant écouté ces malédictions prit peur mais Moché les rassura. Là se trouve la clé de Roch Hachana : la confiance en Dieu qui […]

La techouva est une conséquence de l’éloignement de Dieu, du point initial duquel on s’est éloigné. La téchouva c’est le retour vers son Createur et donc une reconnexion avec Dieu et avec soi même. A Roch Hachana, on accepte la royauté divine et l’on dévoile ainsi que l’on a fait téchouva.

Le temps est l’essence de la vie. 40 jours sont nécessaires pour créer une relation avec Dieu et avec son prochain. Mais au préalable, il faut se relier avec soi même car le regard que l’on porte sur soi est celui que l’on porte sur autrui. De même, une proximité avec Dieu passe d’abord par […]

Les actes que nous accomplissons ont des conséquences. Comment est-il donc possible de faire téchouva ? La téchouva peut-elle effacer des moments de l’histoire ? Provient-elle simplement de la ra’hamim (miséricorde) de Dieu ? Pourquoi ?

Que se passe-t-il quand on fait techouva ? On acquiert une sagesse qui transforme l’acte négatif accompli en acte non intentionnel. Faire téchouva consiste à revenir à l’étude la Torah et prendre ainsi du recul sur les événements et amener à une reconsidération de sa propre vie.

Le mois d’eloul est le secret de l’union entre la pensée et l’acte, entre le présent et le futur. C’est le temps de l’harmonisation de notre discours et de notre façon d’agir. Eloul est aussi le temps pour  réajuster notre conviction avec notre existence.

Comment se préparer au din de Roch Hachanah ? Ce n’est pas en vain que 30 jours nous séparent du jour du jugement. Eloul est un mois de préparation spirituelle intense qui nous conduira à mieux faire téchouva et être prêt pour affronter le din.

À partir d’un commentaire du Zohar sur le début de parachat Ki Tétsé, ce cours rappelle l’importance de l’étude de la Torah et la grandeur de la néchama (l’âme) ; puis il montre la nécessité de faire téchouva, surtout pendant le mois de Elloul.

Le roi Salomon, dans le livre des  Proverbes, dit qu’il n’y a pas, sur terre, d’hommes qui ne fautent pas. Qu’est-ce qui distingue alors un tsadik d’un racha ? La remise en question est le principe même de la techouva, et qui va différencier le tsadik du racha.

Se renforcer en Eloul nécessite de traiter le problème à sa racine. Le premier travail de réflexion consiste tout d’abord à trouver sa place, se connaître soi même. Etre conscient de la place qu’il occupe dans le monde. Pour se renforcer, il faut impérativement être conscient de qui on est véritablement.

La paracha de la semaine Ki Tetsé nous invite à revenir vers Dieu. Par la techouva, par la lutte contre son yetser hara, Dieu nous aide et nous sort de notre condition d’être humain assujetti à la matière. Lorsqu’on prie Dieu sincèrement, les mauvais décrets sont brisés et l’homme peut changer du tout au tout.