Lorsque l’on fait techouva, une étincelle divine s’allume en chacun d’entre nous. La kapara de Yom Kippour va pouvoir se concrétiser si l’homme agit et étonne D.ieu de part ses actes. Quand D.ieu est étonné, l’homme est pardonné de ses fautes.

La Torah, à travers l’épisode du ben sorer oumoré, nous révèle que même un impie qui aurait fauté toute sa vie a la possibilité de faire techouva, de revenir vers Hachem. Toutefois, lorsqu’un homme s’engage dans une voie contraire à la Torah, la techouva sera plus difficile.

Quelle est la part de l’homme et de D.ieu dans la techouva ? Est-il facile de faire techouva ? D.ieu offre toujours une chance à l’homme de revenir vers Lui, mais si l’homme ne saisit pas cette opportunité, il se dirigera vers sa propre destruction. C’est l’enseignement de Rabbi Elazar ben Dourdeya.

Le roi Salomon, dans le livre des  Proverbes, dit qu’il n’y a pas, sur terre, d’hommes qui ne fautent pas. Qu’est-ce qui distingue alors un tsadik d’un racha ? La remise en question est le principe même de la techouva, et qui va différencier le tsadik du racha.

Que se passe-t-il quand on fait techouva ? On acquiert une sagesse qui transforme l’acte négatif accompli en acte non intentionnel. Faire téchouva consiste à revenir à l’étude la Torah et prendre ainsi du recul sur les événements et amener à une reconsidération de sa propre vie.

La paracha de la semaine Ki Tetsé nous invite à revenir vers Dieu. Par la techouva, par la lutte contre son yetser hara, Dieu nous aide et nous sort de notre condition d’être humain assujetti à la matière. Lorsqu’on prie Dieu sincèrement, les mauvais décrets sont brisés et l’homme peut changer du tout au tout.

Il existe 2 catégories de techouva. L’une par la crainte de Dieu et l’autre par amour de Dieu. Lorsqu’un homme faute puis le regrette, sa faute va être effacée mais s’il a fauté par crainte, seule la miséricorde divine pourra effacer cette faute car le fauteur n’a pas vraiment conscience de la notion de bien […]

Pour changer de vie, il faut prendre conscience de la profondeur de la vie que l’on ne voit pas. Le mois d’eloul nous aide à différencier le bien du mal, la bénédiction de la malédiction, la vie de la mort, Choisir la vie n’est pas si évident car cela nécessite de voir autrement le monde.

Ce n’est que lorsque l’homme est en quête de Dieu qu’il peut le trouver. C’est l’homme lui même qui crée la proximité avec Hashem. La nechama de l’homme contient en elle le divin et ce n’est qu’avec la mort, que Dieu se sépare de l’homme, mais tant qu’il est vivant, Dieu est avec lui.

La clé de la techouva commence d’abord par se connaître soi même. Connaître ses défauts. Pour faire techouva, il est nécessaire de prendre des résolutions qui nous permettront de nous changer. Mais pour cela, il faut apprendre à se connaître. Le mois d’eloul est propice à une introspection de soi.

Le mois de Eloul est un temps d’introspection, un temps approprié pour faire un examen de conscience (être mépachpéch béma’assav) et pour multiplier les bonnes actions ainsi que son étude de Torah. Il faudra également faire techouva, aussi bien sur nos traits de caractère que sur nos avérot. La raison essentielle de la tekiat chofar […]