י׳ בכסלו ה׳תשפ״ג

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Une réponse

  1. « on voit en l’autre ce que l’on as en nous », panas kessem. on peut le voire également par le don a son prochain. si ce que l’on voit de bien en son prochain et que l’on aime, bien sûr, ce que l’on voit. alors on vas d’autant plus aimer lui donner pour cette aspect que l’on voit en lui. ainsi ce gratifier. c’est ce récompenser a son insu tout en faisant plaisir a Hachem.
    « on voit en l’autre ce que l’on as en nous », panas kessem. autrement c’est voire ce que l’autre a de mauvais c’est ce que on as en nous. ce n’est pas plus mal de le voir, on peut même en tirer profit !
    « ouvre ta main, tu lui donnera » si part notre prochain on n’aime pas ce que l’on voit en lui, alors on lui fait plaisir par un don. le trait de caractère que l’on n’apprécie pas en lui mais qui est en réalité en nous vas se retrouver bonifier car celui ci, le caractère aura eut une gratification qui vas le transformer.
    quand la Torah nous dit d’aimer son prochain et que dans une dispute l’on doit se taire, ce que demande la Torah, mais qu’on n’ai le niveau tellement grand d’aime son prochain pour lui vouloir que du bien malgrès qu’il nous fasse du mal. c’est tous ici que l’action de « don » envers son prochain a son importance. il gratifier pour bonifier à la fois le prochain et a la fois nous même pour ce trait de caractère mauvais qu’on as eut a voire de notre prochain et qui est en nous, a un certain niveau. la H’assidout qui le dit « quand tu reçois une claque, demande qu’est-ce que tu peux faire pour l’aider. » je crois m’être fait compris malgrès l’heure tardive.
    kol touv

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