י״ח באב ה׳תשפ״ב

Est-il permis de jouer au loto ou au tiercé ?

Le Choul’hane Aroukh écrit explicitement l’interdit de לשחק בקוביה (léssa’hek békoubia, c’est-à-dire de faire des jeux de hasard), car on peut parfois en arriver à du vol.

En effet, lorsqu’on va donner de l’argent pour ces jeux, on espère qu’on aura peut-être un retour, que cela nous fera gagner plus que ce qu’on a donné.
Et si on perd, celui qui l’aura gagné sera considéré comme l’ayant volé, puisqu’il aura pris de l’argent qu’on ne voulait pas simplement donner, mais qu’on voulait « investir » dans le but de gagner plus.
Le Choul’hane Aroukh interdit donc de jouer à des jeux tels que le Loto ou le tiercé. C’est aussi ce que rapporte le Yabi’a Omer.

Par contre, le Rama autorise, dans certains cas, à jouer à ces jeux (par exemple à Roch ‘Hodesh Adar, où on est marbim béssim’ha c’est à dire que l’on multiplie la joie).

Par conséquent:

– pour les Séfaradim, il est absolument interdit de jouer à ces jeux ;
– pour les Achkénazim, on peut autoriser dans certains cas.

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