י״ד באב ה׳תשפ״ב

NE PAS CEDER AUX TENTATIONS DE LA VIE

NE PAS CEDER AUX TENTATIONS DE LA VIE
Par Yossef Aflalo

Rabbi Haïm Vital, au nom de son maître le Arizal, rapporte que le néfesh (l’âme) de l’homme est constitué de quatre éléments : le feu, l’air, l’eau et la terre.

Les traits de caractère négatifs, les mauvaises midot, sont issus de ces quatre éléments. Par exemple :

– la colère ou l’orgueil prennent leur source du fondement du feu ;

– le mensonge, la médisance ou le colportage proviennent du fondement de l’air ;

– la paresse, la tristesse ou le désespoir, du fondement de la terre.

Mais du fondement de l’eau vont naître tous les désirs et toutes les passions, tous les plaisirs et toutes les futilités que nous propose ce monde-ci.

L’homme, durant son existence, va devoir batailler pour dominer la matière, l’assujettir, et ne l’exploiter que pour accomplir la volonté divine.

Ainsi, l’homme a l’obligation de maîtriser le fondement de l’eau, afin de ne pas être emporté par le courant.

À ce sujet, le Roi David nous enseigne dans Téhelim (124, 2) que toutes les épreuves que l’homme traverse dans ce monde sont la conséquence directe des eaux impétueuses (mayim hazédonim), génératrices de tous les plaisirs matériels.

Le Chlah Hakadosh, au nom du Séfer ‘Harédim, affirme que le monde est comparé à une mer tumultueuse, à l’intérieur de laquelle l’homme se débat, cherchant à esquiver les vagues, échapper à la noyade, regardant vers le ciel à la recherche du Créateur, L’implorant de ne pas être englouti par les eaux impétueuses.

Les Sages désignent la nature par le mot « téva » (טבע). Le téva a la même étymologie que le mot « teviya » (טביע), la noyade.

Cela vient nous faire comprendre que celui qui ne se protège pas des tentations du monde met sa vie en péril, et risque le naufrage.

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