
Les larmes de la joie
Les larmes de la joie
La Guemara Berakhot dit que depuis que le Beth Hamikdach a été détruit, les portes de la tefila ont été fermées, mais les portes des larmes sont restées ouvertes.
Ce n’est pas pour du bois et des pierres que nous nous endeuillons ! Ce qui est terrible dans la destruction du Beth Hamikdach, c’est que, depuis qu’elle a eu lieu, nos tefilot ne sont plus exaucées comme avant.
Et Hachem lui a promis.
A cela, les Sages répondent: « Les portes de la tefila ont été fermées, mais pas celle des larmes. ». Cela signifie que la tefila d’une personne qui prie en pleurant est écoutée ! Mais de quel pleur parle-t-on ?
Les pleurs ne sont pas forcément positifs. En effet, lors de la faute des méraglim (explorateurs), c’est justement le pleur des Bené Israël qui a entraîné la destruction du Beth Hamikdach. De même, dans parachat Béhaalotekha, ce qui a « dérangé » Hachem dans le fait que les Bené Israël aient réclamé de la viande, c’est le fait qu’ils aient pleuré et dit: « Qui nous nourrira de viande ? ». Car, comme l’explique le Or Ha’haïm Hakadosh, qu’il s’agisse de ces larmes ou de celles que les Bené Israël ont versé après le retour des méraglim, c’était un pleur de désespoir, exprimant leur manque de confiance dans le fait qu’Hachem pouvait leur venir en aide (comme si, hass véchalom, Il n’existait pas). Or la tefila, c’est tout le contraire : c’est la prise de conscience que seul Hachem peut nous aider.
hazak
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